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Ceci est un blog ouvert à la réflexion
sur des sujets aussi divers
que la Politique, la société,
l'écologie, l'économie
Ce site se veut humaniste

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Vendredi 20 novembre 2009

Bonjour

Quelques petits mots pour vous rappeller qu'il y a sur Rouen beaucoup de critiques maussades, peut être est ce le temps normand qui veut cela, mais aussi de très belles initiatives.

Et c'est le cas de l'Université Populaire mise en place par Pierre Albertini il y a quelques mois maintenant.

Pour ceux et celles qui ne savent pas encore en quoi consiste ce concept, en voici un rappel en quelques mots.

Ce type d'enseignement répond à un double principe :

Transmettre avec rigueur des  éléments du savoir au plus grand nombre, susciter une réflexion et une discussion sur le monde qui nous entoure

Les fondements de cette université sont donc simples, universels, généreux.

Personnellement, je trouve ce concept particulièrement intéressant.

Basé sur le bénévolat, L'université populaire de Rouen est un lieu avant tout indépendant et dont le principe fondamental est l'ouverture à tous public, avec gratuité totale de l'enseignement.

Aucune considération de groupe, de politique ou autre.

Il s'agit donc de permettre à chacun d'entre nous, fortuné ou pas, de pouvoir suivre des enseignements de qualité.

Car ne nous y trompons pas. En aucun cas, il ne s'agit d'une université au rabais.

Les cours sont de qualité, les enseignants le sont tout autant. Le fondateur, Pierre Albertini est bien connu pour ses qualités pédagogiques et une culture hors pair, professeur d'Université à part entière.

En dehors des sentiers marchands, il s'agit donc ici de permettre à chacun de comprendre, d'acquérir une culture supplémentaire, afin de mieux appréhender les problèmes actuels, structurels ou conjoncturels, afin de compléter son savoir et d'être demain, plus citoyen que jamais.

Dans la pratique, l'Université Populaire de Rouen se propose d'apporter ce savoir aux travers les grandes disciplines que sont le droit, l'économie, la sociologie, l'histoire, la philosophie, les sciences, l'architecture.

En voici le programme proposé à ce jour :
  
26 novembre : L'identité nationale, vrai ou faux débat ?


3 décembre : L'impact des éruptions volcaniques


10 décembre : Le rapport Stiglitz et les nouveaux indicateurs de richesse


17 décembre : Faut-il supprimer le juge d'instruction?


7 janvier : Les grands défis écologiques



A venir au cours du 1er trimestre 2010 :
 
Espérance de vie et progrès de la médecine
Aperçu sur le petit patrimoine rouennais
Population mondiale et flux migratoires

Pour plus d'informations, je vous invite à consulter le site dédié à l'Université populaire ou à venir à la maison des associations, 11 Avenue Pasteur à ROUEN, Salle Ostermeyer le jeudi de 18h30 à 20h00 (hors vacances scolaires)

http://rouen.blogs.com/universites_populaires/


Ah j'oubliais. Il y a sur le site dont le lien est affiché ci-dessus une phrase que j'apprécie particulièrement et qui rejoint ma conception et mes écrits à travers le présent Blog.

Il est en effet écrit en substance :

 "Ouvert à tous, libre d'accès et de penser"

j'aime.

Le liberté du choix

A bientôt
Boris MAZURIER

Par Boris MAZURIER - Publié dans : Société
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Vendredi 20 novembre 2009
Bonjour
Sur le principe, l'Europe vient de franchir un pas important.

Plutôt que de montrer un visage politique multi directionnel avec une présidence tournante de chaque pays pour six mois, nous avons désormais un Président de l'Europe et un ministre des affaires étrangères.
Objectif, proposer un interlocuteur unique au niveau des institutions mondiales et d'établir une certaine constance de personnel.
En cela, c'est une grande victoire pour l'Europe. Et ce d'autant plus que notre Président, Herman Von Rompuy, est un fédéraliste convaincu.

Quelles sont maintenant les fonctions associées

Notre président de l'Eutrope est en fait le Président du Conseil européen, et ses quatres sommets annuels, chargé de réaliser le consensus au sein de cette instance de chefs d'Etat. Il représentera également l'Union Européenne lors des débats internationaux.
Il s'agit donc d'un poste qui demande à la fois un haut niveau de consensus mais aussi une forte personalité capable de faire avancer les dossiers face à des chefs d'Etats qui n'ont pas toujours la même vision de l'Europe.
Si le Président ne dispose pas de ses deux qualités, il sera alors difficile de parler de progression au sens pratique du terme.
D'aucuns s'empressent d'affirmer que Monsieur Von Rompuy est un excellent négociateur mais une personalité effacée.
C'est preoccupant car nous sommes attendus sur la scène internationale. Maintenant, je suis d'avis de lui laisser sa chance plutôt que de commencer par une critique destructrice et de se rappeller que par le passé, de nombreux inconnus sont devenus par la force de l'histoire, d'illustres grands de ce monde.

L'autre poste, haut repésentant pour la Politique Etrangère et de Sécurité Commune, existait déjà depuis 1997 mais vient de connaitre une évolution interessante et majeure puisqu'il résulte de la fusion de l'ancien PESC et de la fonction de commissaire européen chargé des relations extérieures.
Sans rentrer dans le détail, nous avons peut être ici un véritable ministre des affaires étrangères avec un nouveau service diplomatique européen. Personnellement, j'ai le sentiment que l'avancée notable et pratique se situe dans cette nouvelle fonction législative occupée en premier lieu par la brittanique Madame Ashtton. Encore une fois, il s'agirait ici d'une personnalité effacée. Maintenant, voici un poste hautement stratégique demandant ces deux mêmes qualités et je suis convaincu que notre nouveau Ministre fera de son mieux pour appliquer une politique forte et visible vis à vis du reste du monde.
Tout en étant persuadé que nos 25 pays chercheront à garder la main mise sur ces chapitres.

L'Europe a longtemps été paralysée. Pas simplement parce que tel ou tel pays n'avait pas ratifié le traité de Lisbonne en l'état. Mais ausi et surtout qu'une Europe à 25, avec des visages politiques ausi diverses qu'un eurosceptique libéral et un socialiste fédéraliste et centralisateur, ne peut que poser des problèmes. Il est certain qu'un pays de l'Est, longtemps orienté vers l'ex URSS, par la force hélas, mais avec une culture totalement différente de la notre, peut disposer de volontés forts différentes. Que dire de cette fameuse règle de l'unanimité qui bloque bien des processus.

La route pour une Europe, forte, unie, tant d'un point de vue économique, fiscal, social est encore longue. Mais l'Europe  se voit désormais dotée d'un véritable embryon politique et là c'est une véritable avancée.

Vive l'Europe.

Par Boris MAZURIER - Publié dans : Politique - Communauté : La voix des Européens
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Jeudi 19 novembre 2009
Bonjour à tous

Simplement quelques brèves faute de temps

Parlons un peu de l'hypocrisie du Football. Je n'ai pas regardé le match France-Eire. Pour les fans de foot, j'en suis désolé. La France a remporté ce match, suite à une main de Thierry Henri. Ce joueur, dont la réputation de respectueux n'est plus à prouver, a avoué que le ballon avait touché sa main. Bien. Aujourd'hui, c'est le scandale absolu. Et la Fédération Irlandaise de Football de réclamer maintenant un nouveau match. En France, certains estiment que les Irlandais auraient du être les grands qualifiés. Peut être. En attendant, est ce que cette main était volontaire ou pas ? Et quand bien même, la règle du jeu actuelle du football est celle d'un arbitre qui juge et décide avec cet aléatoire qui existe forcemment. Et cette règle, elle est présente dans tous les matchs à tous les niveaux de compétition. Je suis désolé, cela nous a desservi dans les années précédentes - je me souviens d'un certain match entre l'Allemagne et la France en coupe du monde terriblement injuste pour nous - et nous a servi hier. Messieurs les Irlandais, que j'admire personnellement, n'avez vous pas profité vous aussi de telles circonstances en leur temps. Nous sommes bien ici dans un monde d'hypocrisie. La règle doit être la même pour tous. En toute circonstance. Et si celle ci est mauvaise, autant la changer ou la faire évoluer pour tous. Proposer deux arbitres supplémentaires derrière des écrans vidéos me semble une très bonne idée.

j'ai cru entendre sur France Info que les sciences économiques allaient être réintroduites. Enfin ! Chacun d'entre nous agissons dans cette société à travers des actes. Et ces actes sont pour la plupart sociaux et/ou économiques. Acheter du pain est un acte économique avec un producteur/vendeur et un acheteur, avec la notion de circulation monétaire. Comment lire un article sans en connaitre les fondamentaux ? Les Sciences économiques en lycée est censée apporter une culture générale de façon à ce que les jeunes puissent comprendre un certain nombre d'enjeux actuels, mais aussi futurs. C'est une science censée apporter les bases d'une réflexion plus générale. Or, ces futurs citoyens, coment voulez vous qu'ils décident en leur âme et conscience, ou qu'ils aillent voter avec toute l'objectivité et la responsabilisation nécessaire, sans un minimum de connaissances ? Je pense que c'est une excellente idée que de réintroduire cette culture générale de la compréhension des phénomènes économiques et sociaux.

Un ami m'envoie hier soir un message en m'indiquant que le Président Brésilien Lula avait demandé l'assistance de l'ONU pour régler le problème des narco trafiquants dans la deuxième ville du pays. Nous avons tous vu les images terribles de guerilla urbaine à la télévision. Quand on pense que le Brésil a été retenu pour les Jeux Olympiques, cela fait peur. Parce que nous avons là un avoeu d'impuissance. Le brésil dispose d'une des plus importantes armées du continent sud américain, je crois même la plus importante. La Police y est aussi omniprésente. Mais voilà, l'organisation, la gestion de ces deux piliers du pouvoir semblent loin d'être optimale. Peut être faudra t il aussi au Président de prendre ses responsabilités et de mettre de l'ordre dans ses deux maisons. Indispensable pour assurer une meilleure qualité de vie à ses concitoyens et de promettre des jeux olympiques exemplaires avec un peuple festif et jeune.

A bientôt
Par Boris MAZURIER - Communauté : Opinion publique
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Vendredi 13 novembre 2009

Bonjour à tous,

Comme certains d'entre vous le savez,

j'échange en ce moment, plutôt tard dans la nuit avec le décalage, avec le Brésil sur tout un ensemble de thèmes avec une exceptionnelle journaliste, éditorialiste et polémiste.

 

J'ai jugé intéressant de reprendre une partie de ma réponse à un de ses articles dans ce présent blog, parce que ce thème me tient à cœur et parce qu'il est une mise en garde pour notre génération et les générations futures.

 

 

« 

Le Démocratie, ce joli mot qui sur le papier est si formidable, est un principe théorique de grande noblesse.

A propos de noblesse, sais tu que le principe de la royauté, principe dont on retrouve des racines en France, et oui, était lui aussi noble car la classe de l'aristocratie était une classe de méritant avant tout, où tous ceux qui travaillaient durs pour le royaume pouvaient y parvenir. Ou chacun avait une chance de monter dans la hiérarchie des classes sociales ?

Est ce à partir de ce principe qu'en Angleterre, on anoblit aussi les plus méritants à côté de cette caste de privilégiés qu'est celle des lords ? Je ne peux répondre ici.

Je ne sais pas mais sur le papier, dans la réflexion philosophique, la royauté, la révolution, la démocratie sont de très belles choses. Sur le papier oui.

Surtout la dernière forme de démocratie qui permet à tous de voter, d'élire des représentants pour légiférer, pour proposer ou exécuter les lois. Sans restriction de caste, sans limitation par un quelconque impôt censitaire.

 

Mais voilà, comme tout pouvoir, il est humain

Et aujourd'hui, un peu partout, des élus, des grands élus nationaux, ne le sont que par une infime minorité de votants, avec des pourcentages particulièrement faibles.

Ce qui pose le problème de la légitimité

Impossible de reporter une élection sans créer du chaos. Ils ont été élus par ceux qui ont bien voulu aller au vote, par conviction, parfois sous contrainte.

 

Se pose alors la question du pourquoi.

Pourquoi si peu de personnes vont donc voter ?

Je n'irai pas trop loin dans cette voie, mais je vais reprendre ton argument sur la vocation de l'élu. En quoi consiste t elle ? celle de servir la démocratie bien évidemment, le peuple à travers une responsabilité, une charge, un devoir. Ce n'est donc pas un métier et en aucun cas, cela ne doit l'être. Dès lors que l'on laisse des députés s'octroyer des indemnités sans cotisations, des possibilités de prêts à taux 0, des retraites plus que confortables, on peut alors parler de possibilité de déviation démocratique parce que le politique peut avoir d'autres motivations ici que celle légitime de représenter le peuple et chercher à améliorer ses conditions de vie.

Il faut, selon moi, baisser les rémunérations des élus, redonner ses lettres de noblesses au devoir de l'élu, ne pas lui laisser la possibilité de déterminer ses privilèges. Car, un élu, est avant tout un humain.

 

Cet élu, il lui faut aussi des compétences. De réelles compétences, qu'il met au service de la population pour son bien. Il met son travail, il met son intelligence, il met sa culture au service de tous. Et pour cela il doit le démontrer. Être le fils/fille de … ou encore être là parce que l'on gagne bien sa vie, ou être là par réseau relationnel ne suffit pas, bien évidemment. Il faut de la compétence . Et l'élection est là pour faire le tri rapidement entre les bons et les mauvais.

Mais voilà, la démocratie a aussi un effet extrêmement pervers.

Que vont voter les populations ? quelque soit le pays d'ailleurs

Et bien, ils risquent de voter celui qui promet le plus, le mieux, ou encore celui qui communique le mieux. Parfois le plus beau ou la plus belle (voir en Italie avec la Cicciolina).

Mais pas forcement sur ses compétences et les possibilités réelles.

L'élu retenu devient donc celui qui saura le mieux se vendre. Une véritable opération de marketing et pas forcement un projet profond et durable pour le pays.

C'est un des effets pervers de ce type de régime politique qu'il faut prendre en considération

Et une des façons d'en limiter la portée est peut être de faire en sorte que la population dispose des outils lui permettant de comprendre les enjeux et d'apporter la meilleure des décisions à travers le vote.

Un meilleur enseignement s'impose, culture générale, éducation civique, autant d'ingrédients permettant à la population de s'intéresser, de comprendre le pourquoi de l'importance du vote, de discerner les réels projets et la faisabilité, de faire un tri entre le playboy et l'honnête homme politique qui se propose de construire pour le bien de tous dans la réalité sociétale et économique qui s'impose à chacun d'entre nous.

La démocratie, de par ses effets pervers énoncés ci dessus, sera amené à évoluer dans le temps, siècle ou millénaire parce que nous sommes des Hommes avant tout. Par un changement lent ou par une rupture brutale. Le passé, notre passé, l'a démontré sur les précédents types de régimes. L'histoire ne se répète jamais, mais elle est un enseignement fondamental de ce que nous sommes et serons

Il nous revient alors de reculer cette échéance au maximum et de mettre en place les bons remèdes pour que la démocratie soit le choix politique de tous, avec une connaissance des enjeux et des responsabilités, des élus toujours plus compétents, et une construction sociétale qui satisfera le plus grand nombre."

 

Et là, je crois qu'il y a du travail.

 

 

 

 

Par Boris MAZURIER - Publié dans : Politique - Communauté : Pour un libéralisme humaniste
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Vendredi 13 novembre 2009

Bonjour a tous

 

Je n'ai pas encore écouté, ni lu le discours du Président de la République concernant le débat lancé sur l'identité nationale.

Je dois avouer que ce n'est pas un sujet qui me passionne, et parce que j'estime qu'il y a d'autres débats et préoccupations prioritaires, que poser cette question avant les échéances électorales me semble douteux d'un point de vue éthique politique, et que je suis un fédéraliste européen convaincu.

 

Cependant, j'ai écouté sur France Info, une petite partie du discours, concernant la liberté.

 

Ahhhh, ce que j'aime ces propos. Il faut chérir la liberté oui. Pas celle qui se fait au détriment des autres, celle qui permet le respect de chacun, et d'être libre dans ses actes dits responsables.

 

Et c'est bien à notre Président de la République de rappeler ce fondamental qui est le notre. Comme c'est au Président de la République de garantir notre liberté, la liberté d'expression, la liberté de la presse, la liberté et l'indépendance de la justice.

 

Merci Monsieur Le Président

Par Boris MAZURIER - Publié dans : Politique - Communauté : Pour un libéralisme humaniste
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Mercredi 11 novembre 2009
Monsieur RAOULT,

Vos propos sont dangereux pour notre République et pour notre liberté à tous.

Un petit rappel.
L'été dernier, l'écrivain Marie Ndiaye s'adresse au magazine Inrockuptibles et dit en substance : "Nous sommes partis juste après les élections en grande partie à cause de Sarkozy (...) Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... ".

Ce même écrivain reçoit quelques temps après le prix Goncourt.

Et vous Monsieur RAOULT, vous vous insurgez contre ses propos, demandez au ministre de la culture de se saisir du dossier et de réclamer un devoir de réserve parce que Marie Nfdiaye a reçu ce prix ?

Voilà bien des propos dangereux.
Dans ce cas, pourquoi est ce que je ne vous demanderais pas non plus de respecter aussi votre devoir de réserve en tant qu'homme politique et élu ?

Ou est la liberté d'expression et de parole Monsieur RAOULT ici ?

Déjà que je trouve que la liberté de la presse est de plus en plus bafouée, mais si en plus, nous n'avons plus le droit de nous exprimer librement, ou va t on ?

Nous attendons de nos élus le respect de nos droits fondamentaux Monsieur RAOULT et nous comptons sur nos élus démocrates pour faire respecter la démocratie et la République dans ses valeurs les plus profondeset les plus importantes.

Notre pays a toujours été un grand pays de liberté dans sa parole et ses gestes. Nous avons de tout temps, depuis la renaissance rayonné dans le monde à travers nos idées, nos penseurs et sommes à la base des plus belles histoires de liberté dans ce monde.

Alors, Monsieur l'Elu, ancien Ministre de la République, laissez nous nous exprimer, et au contraire, encouragez nous à insufler un nouveau vent de liberté au nom de celle ci, au nom de la paix aussi.

Car, nous sommes tous d'accord sur un point. l'intolérance, l'extrémisme a refait surface, y compris dans notre Europe pourtant meurtrie de ces maux.

Et c'est en insufflant notre conception profonde de liberté que nous nous battrons



Par Boris MAZURIER
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Lundi 26 octobre 2009

Bonjour,

 

Avec la médiatisation du suicide d'un salarié à la société THALES,

le débat prend et va prendre une dimension plus importante encore et s'élargir au niveau national

C'est un drame, chaque perte d'une vie humaine est un drame

Et un décès dans cette circonstance est un décès de trop.

 

Maintenant, je veux ici, aujourd'hui, mettre en garde les pouvoirs publics contre tout dérapage idéologique, comme nous l'avons connu. Et de rappeler les responsabilités de chacun.

Ce n'est pas en obligeant que nous trouverons des solutions. Et aux partenaires sociaux de leur dire de prendre leurs responsabilités.

 

Commençons par la responsabilité du Chef d'Entreprise qui doit chercher à mettre en œuvre les moyens permettant un travail productif dans la meilleure ambiance qui soit. C'est bien connu, un salarié heureux et motivé est un salarié qui produit davantage.

 

Mais voilà, il existe des contraintes telles qu'il n'est pas non plus facile de gérer correctement une société de nos jours.

 

La mondialisation est le premier facteur perturbateur. En effet, avec la libéralisation du commerce des produits, on peut aujourd'hui recevoir des produits qu'il était encore impossible de recevoir il y a 10 ans et surtout à bas coût. Ce n'est pas un procès contre la mondialisation car celle ci donne aussi la possibilité d'accroitre le volume de nos échanges en ayant accès à un marché plus large et plus diversifié. A condition que tous jouent le jeu. Mais cette arrivée massive de concurrence supplémentaire avec des coûts de productions particulièrement faibles, ont réduits considérablement les marges de manœuvre des Entreprises. C'est moins vrai pour les grosses entreprises qui disposent du volume pour compenser la baisse des marges, mais cela l'est terriblement avec les PME et TPE, qui représentent une part extrêmement importante du tissu économique en France. Les marges étant pressurées, il faut donc produire plus par salarié pour essayer d'en dégager un volume suffisant pour payer les dépenses, voir dégager un bénéfice pour espérer moderniser ses outils de production. Et là, il faut bien évidemment, dans ce monde de plus en plus difficile, organiser la ressource humaine et y apporter des objectifs à la fois personnels et collectifs.

Le cas des grandes entreprises est plus compliqué lorsqu'elles dégagent des bénéfices, uniquement destinés à payer des grosses primes aux dirigeants où aux associés. Moralement, je pense que le législateur peut intervenir dans ce cas, qui reste cependant unique. Car les grandes entreprises se doivent elles mêmes d'être compétitives et dynamiques, faut de quoi, elles mourront avec des licenciements massifs à la clé ou encore seront rachetées avec les mêmes effets.

 

La démagogie des politiques est le second facteur responsable. Pendant des années, les politiques avec toute la démagogie possible, ont crié qu'il fallait dégager du pouvoir d'achat du consommateur en exigeant de baisser les prix des fournisseurs. Et c'est un message qui est naturellement bien passé au niveau de ses consommateurs. Ainsi certaines professions ont vu leur marge baisser de plus de 10 % annuellement depuis 3 ou 4 ans. Leurs seule sortie possible, pour celles où la marge n'était pas fortement élevée à l'origine, rechercher des économies en forçant, en tre autre, la productivité.

Il y a un très beau numéro du Monde de Samedi sur la révolution des modes de consommations. Le journaliste écrit « les consommateurs veulent tout gratuitement ». Bel effet pervers de la démagogie politique. Le salarié consommateur ne veut rien payer mais être payé avec un travail à son rythme.

Dans la société actuelle, c'est impossible. On scie la branche sur laquelle nous sommes assis en pensant cela.

Plus l'entreprise gagnera, plus le salarié aura la possibilité de s'épanouir, financièrement et intellectuellement.

 

Les médias sont le troisième facteur. Nous rentrons dans cette logique de relais du sensationnel. Le sensationnel et la TV réalité représentent une bonne manne financière pour les médias. Quel intrérêt que de relayer une telle information sensible !!

Je ne peux qu'encourager ces mêmes médias, dont certains sont très sérieux et ont pignon sur rue, d'en étudier les causes, de chercher à expliquer le pourquoi et pas seulement de proposer du sensationnel...pour du sensationnel

 

La législation du travail est le dernier facteur que je traiterai ici. En effet, la restriction apportée au nom du bien être social et de la protection sociale font que le marché du travail est devenu extrêmement rigide. Et ce ne sont pas les dérogations temporaires ou non et la nouvelle forme de séparation à l'amiable qui amélioreront ce qui est. Alors on me citera l'évolution des chiffres quant à la nouvelle forme de séparation employeur/employé. Je répondrai que comme les chiffres de la création d'entreprise (qui crée son entreprise aujourd'hui, taille moyenne des nouvelles structures, durée de vie, concurrence déloyale, destruction de sociétés...), tout ceci n'est que de la poussière superficielle. Il faudrait remettre à plat notre système. A la fois pour les entreprises et les salariés.

Aujourd'hui le marché du travail est tellement rigide que nous trouvons des personnes qui sont adaptées aux métiers mais pas à la fonction même dans l'entreprise même. Et le chef d'entreprise ne licenciera pas cette personne, les frais de mise au chômage représentant un coût astronomique au nom de la protection du salarié.

Conclusion, le salarié ne sera pas incité à la mobilité et s'enfoncera dans une situation psychologique de plus en plus difficile.

Il faut permettre une plus grande mobilité des salariés en allégeant les procédures de départ et en abaissant ses couts de sortie.

Dans ces conditions, celui-ci aura la possibilité de changer plus facilement d'emploi et l'entrepreneur aura intérêt à tout faire pour conserver ses meilleurs éléments en proposant les meilleures conditions possibles et en mettant en place une meilleure répartition du bénéfice. Une optimisation de l'allocation de cette partie du capital humain nécessaire au développement de l'entreprise !!

J'en profite pour demander au gouvernement d'arrêter de forcer les partenaires sociaux dans ce type de mécanismes qui peuvent se réguler naturellement pour le bien de tous, salariés et entreprises. Ce que je viens d'écrire le démontre d'ailleurs.

Et je terminerai ici en affirmant que dans les TPE et petites PME, les salariés et l'entrepreneur ont le même combat. Pas de véritable hiérarchie verticale. Ce sont des entreprises où la notion famille a une valeur réelle.

 

Voici donc quelques remarques et quelques solutions que je propose pour faire en sorte que demain, nous n'entendions plus parler de morts en raison de mauvaises conditions de travail.

 

Ces solutions sont globales, elles demandent une prise de conscience collective, une participation des partenaires sociaux, des chefs d'entreprises, des salariés, des pouvoirs publics, des médias. C'est un problème national et il y a des solutions collectives et individuelles à mettre en œuvre rapidement, sans contrainte, avec l'appui et le soutien de tous.

 

A bientôt

Par Boris MAZURIER - Publié dans : Economie - Communauté : Pour un libéralisme humaniste
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Mercredi 21 octobre 2009

Je ne suis pas Villepiniste
Quoique, comme beaucoup d'entre nous, communs parmis les mortels, je ne peux qu'admirer le talent oratoire de cet homme.

Et bien,
Au vu des débats retranscrits et parus dans la presse
tout indique que M Jean Claude MARIN est bien téléguidé et n'est que le relais de la volonté de destruction du prince
Une vengeance personnelle qui est tout sauf au service de la République

Non monsieur MARIN,
Nous n'étions pas dans les heures les plus sombres de la République
Que les faits soient réels ou pas
Non,
N'importe quel amateur d'histoire le confirmerait
Et vous êtes tout sauf un amateur
Alors que nous attendions de vous une action objective et éclairée

Tout ne semble donc qu'une mascarade
où la justice n'est qu'un outil médiatique au service de politiques.

Ce n'est pas servir la République, ce n'est pas servir la noble justice

Vive la démocratie




Par Boris MAZURIER - Publié dans : Société - Communauté : Pour un libéralisme humaniste
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Vendredi 9 octobre 2009
Bonjour à tous

L'information est cruciale pour comprendre le monde qui nous entoure. Mais encore faut il que cette information soit pertinente, objective et compréhensible.

Prenons le cas de France Télécom, Orange.

Avant de débuter, je veux rendre hommage à ces 23 hommes et femmes qui ont mis fin à leurs jours pour ce qui semble être issu d'un stress trop intense au travail, et ce depuis deux ans.
Je pense à leurs familles aussi, à ces enfants qui n'ont plus leur parent.

Un suicide dans une entreprise, c'est un mort de trop. Nous sommes tous en accord sur ce point

Maintenant, nous avons là un exemple d'information peut être biaisé.

23 morts, suicides, depuis deux ans. C'est énorme
Presque pas une journée sans que les médias en font la une et le gouvernement de faire tomber le tête du N°2 dde France Télécom et de proposer un plan "anti stress".

Même la très sérieuse France Info s'y est mise.

Mais voilà

En fouillant un peu sur le net, j'ai trouvé un article qui résume le nombre de décès par an.

Hélas, deux heures après, impossible de remettre la main dessus
Que disait il en substance ? Que le nombre de suicidés chez France télécom était en baisse constante chaque année depuis quelques années maintenant. Mise à part une série sans chiffre.

Cet article semblait sérieux. Et s'il l'était ?

Donc, le nombre de suicidés serait en baisse ?
Alors, si cela est vrai ? Pourquoi tout ceci ?
Pour honorer ces personnes qui ont mis fin à leurs jours ?
je ne crois pas non
Pour des raisons syndicales ? Politiques ? Parce que les médias en ont vu un scoop qui seraient suivis par nous autres les "moutons" ?

Peut être.

Personnellement, je ne sais pas quelle est la bonne information.

Mais ce que je sais, c'est que, si nous voulons apprendre et comprendre la vérité, cette vérité qui nous fera grandir et devenir plus humain, il faut savoir critiquer.
Pas une critique au sens négatif du terme.
Une critique, au sens noble, au sens de la cinématographie, cette critique qui permet d'analyser chaque élément d'information, permettant de se méfier ce que l'homme a concu et d'en chercher la vérité.
Oui, la vérité
Ayons ce regard critique et constructif, cherchons la vérité pour comprendre ce qui est.

Au passage, un coucou à ma journaliste Brésilienne préférée.

A bientôt


Par Boris MAZURIER - Publié dans : Politique
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Jeudi 8 octobre 2009
Je n'ai pas l'habitude de sortir sur de tels sujets.
Mais là, je trouve que l'on va un peu loin.

Frédéric MITTERAND a publié un livre en 2005 sur sa "mauvaise vie" comme il le dit lui même en avouant qu'il avait participé à du tourisme sexuel avec de jeunes étudiants Thailandais (source Yahoo).

A t il écrit ce livre comme expiatoire ? Je ne sais pas et ce n'est pas moi qui le lirai.

Simplement, je pense qu'il ne devrait pas continuer à poursuivre sa tâche de Ministre de la culture.

je suis désolé, je suis peut être de la vieille école, mais je pense que les ministres, le Premier ministre, le Président de la République se doivent de fournir une image exemplaire aux Français, et au Monde entier.

Comment sera t il perçu par les uns et les autres ?

Et ces jeunes Thailandais ? On pense à eux ? Pourquoi font ils ce commerce ? certainement pas pour le plaisir. ce doit être un acte répréhensible par la loi, non ?.

Déjà que nous avons un Président people, si nous ajoutons, ce type d'agissements, condamnable par dessus tout, ou va la République.

Alors oui, notre Ministre de la Culture doit démissionner.



Par Boris MAZURIER
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