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Politique

Vendredi 13 novembre 2009

Bonjour à tous,

Comme certains d'entre vous le savez,

j'échange en ce moment, plutôt tard dans la nuit avec le décalage, avec le Brésil sur tout un ensemble de thèmes avec une exceptionnelle journaliste, éditorialiste et polémiste.

 

J'ai jugé intéressant de reprendre une partie de ma réponse à un de ses articles dans ce présent blog, parce que ce thème me tient à cœur et parce qu'il est une mise en garde pour notre génération et les générations futures.

 

 

« 

Le Démocratie, ce joli mot qui sur le papier est si formidable, est un principe théorique de grande noblesse.

A propos de noblesse, sais tu que le principe de la royauté, principe dont on retrouve des racines en France, et oui, était lui aussi noble car la classe de l'aristocratie était une classe de méritant avant tout, où tous ceux qui travaillaient durs pour le royaume pouvaient y parvenir. Ou chacun avait une chance de monter dans la hiérarchie des classes sociales ?

Est ce à partir de ce principe qu'en Angleterre, on anoblit aussi les plus méritants à côté de cette caste de privilégiés qu'est celle des lords ? Je ne peux répondre ici.

Je ne sais pas mais sur le papier, dans la réflexion philosophique, la royauté, la révolution, la démocratie sont de très belles choses. Sur le papier oui.

Surtout la dernière forme de démocratie qui permet à tous de voter, d'élire des représentants pour légiférer, pour proposer ou exécuter les lois. Sans restriction de caste, sans limitation par un quelconque impôt censitaire.

 

Mais voilà, comme tout pouvoir, il est humain

Et aujourd'hui, un peu partout, des élus, des grands élus nationaux, ne le sont que par une infime minorité de votants, avec des pourcentages particulièrement faibles.

Ce qui pose le problème de la légitimité

Impossible de reporter une élection sans créer du chaos. Ils ont été élus par ceux qui ont bien voulu aller au vote, par conviction, parfois sous contrainte.

 

Se pose alors la question du pourquoi.

Pourquoi si peu de personnes vont donc voter ?

Je n'irai pas trop loin dans cette voie, mais je vais reprendre ton argument sur la vocation de l'élu. En quoi consiste t elle ? celle de servir la démocratie bien évidemment, le peuple à travers une responsabilité, une charge, un devoir. Ce n'est donc pas un métier et en aucun cas, cela ne doit l'être. Dès lors que l'on laisse des députés s'octroyer des indemnités sans cotisations, des possibilités de prêts à taux 0, des retraites plus que confortables, on peut alors parler de possibilité de déviation démocratique parce que le politique peut avoir d'autres motivations ici que celle légitime de représenter le peuple et chercher à améliorer ses conditions de vie.

Il faut, selon moi, baisser les rémunérations des élus, redonner ses lettres de noblesses au devoir de l'élu, ne pas lui laisser la possibilité de déterminer ses privilèges. Car, un élu, est avant tout un humain.

 

Cet élu, il lui faut aussi des compétences. De réelles compétences, qu'il met au service de la population pour son bien. Il met son travail, il met son intelligence, il met sa culture au service de tous. Et pour cela il doit le démontrer. Être le fils/fille de … ou encore être là parce que l'on gagne bien sa vie, ou être là par réseau relationnel ne suffit pas, bien évidemment. Il faut de la compétence . Et l'élection est là pour faire le tri rapidement entre les bons et les mauvais.

Mais voilà, la démocratie a aussi un effet extrêmement pervers.

Que vont voter les populations ? quelque soit le pays d'ailleurs

Et bien, ils risquent de voter celui qui promet le plus, le mieux, ou encore celui qui communique le mieux. Parfois le plus beau ou la plus belle (voir en Italie avec la Cicciolina).

Mais pas forcement sur ses compétences et les possibilités réelles.

L'élu retenu devient donc celui qui saura le mieux se vendre. Une véritable opération de marketing et pas forcement un projet profond et durable pour le pays.

C'est un des effets pervers de ce type de régime politique qu'il faut prendre en considération

Et une des façons d'en limiter la portée est peut être de faire en sorte que la population dispose des outils lui permettant de comprendre les enjeux et d'apporter la meilleure des décisions à travers le vote.

Un meilleur enseignement s'impose, culture générale, éducation civique, autant d'ingrédients permettant à la population de s'intéresser, de comprendre le pourquoi de l'importance du vote, de discerner les réels projets et la faisabilité, de faire un tri entre le playboy et l'honnête homme politique qui se propose de construire pour le bien de tous dans la réalité sociétale et économique qui s'impose à chacun d'entre nous.

La démocratie, de par ses effets pervers énoncés ci dessus, sera amené à évoluer dans le temps, siècle ou millénaire parce que nous sommes des Hommes avant tout. Par un changement lent ou par une rupture brutale. Le passé, notre passé, l'a démontré sur les précédents types de régimes. L'histoire ne se répète jamais, mais elle est un enseignement fondamental de ce que nous sommes et serons

Il nous revient alors de reculer cette échéance au maximum et de mettre en place les bons remèdes pour que la démocratie soit le choix politique de tous, avec une connaissance des enjeux et des responsabilités, des élus toujours plus compétents, et une construction sociétale qui satisfera le plus grand nombre."

 

Et là, je crois qu'il y a du travail.

 

 

 

 

Par Boris MAZURIER
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Vendredi 13 novembre 2009

Bonjour a tous

 

Je n'ai pas encore écouté, ni lu le discours du Président de la République concernant le débat lancé sur l'identité nationale.

Je dois avouer que ce n'est pas un sujet qui me passionne, et parce que j'estime qu'il y a d'autres débats et préoccupations prioritaires, que poser cette question avant les échéances électorales me semble douteux d'un point de vue éthique politique, et que je suis un fédéraliste européen convaincu.

 

Cependant, j'ai écouté sur France Info, une petite partie du discours, concernant la liberté.

 

Ahhhh, ce que j'aime ces propos. Il faut chérir la liberté oui. Pas celle qui se fait au détriment des autres, celle qui permet le respect de chacun, et d'être libre dans ses actes dits responsables.

 

Et c'est bien à notre Président de la République de rappeler ce fondamental qui est le notre. Comme c'est au Président de la République de garantir notre liberté, la liberté d'expression, la liberté de la presse, la liberté et l'indépendance de la justice.

 

Merci Monsieur Le Président

Par Boris MAZURIER
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Vendredi 9 octobre 2009
Bonjour à tous

L'information est cruciale pour comprendre le monde qui nous entoure. Mais encore faut il que cette information soit pertinente, objective et compréhensible.

Prenons le cas de France Télécom, Orange.

Avant de débuter, je veux rendre hommage à ces 23 hommes et femmes qui ont mis fin à leurs jours pour ce qui semble être issu d'un stress trop intense au travail, et ce depuis deux ans.
Je pense à leurs familles aussi, à ces enfants qui n'ont plus leur parent.

Un suicide dans une entreprise, c'est un mort de trop. Nous sommes tous en accord sur ce point

Maintenant, nous avons là un exemple d'information peut être biaisé.

23 morts, suicides, depuis deux ans. C'est énorme
Presque pas une journée sans que les médias en font la une et le gouvernement de faire tomber le tête du N°2 dde France Télécom et de proposer un plan "anti stress".

Même la très sérieuse France Info s'y est mise.

Mais voilà

En fouillant un peu sur le net, j'ai trouvé un article qui résume le nombre de décès par an.

Hélas, deux heures après, impossible de remettre la main dessus
Que disait il en substance ? Que le nombre de suicidés chez France télécom était en baisse constante chaque année depuis quelques années maintenant. Mise à part une série sans chiffre.

Cet article semblait sérieux. Et s'il l'était ?

Donc, le nombre de suicidés serait en baisse ?
Alors, si cela est vrai ? Pourquoi tout ceci ?
Pour honorer ces personnes qui ont mis fin à leurs jours ?
je ne crois pas non
Pour des raisons syndicales ? Politiques ? Parce que les médias en ont vu un scoop qui seraient suivis par nous autres les "moutons" ?

Peut être.

Personnellement, je ne sais pas quelle est la bonne information.

Mais ce que je sais, c'est que, si nous voulons apprendre et comprendre la vérité, cette vérité qui nous fera grandir et devenir plus humain, il faut savoir critiquer.
Pas une critique au sens négatif du terme.
Une critique, au sens noble, au sens de la cinématographie, cette critique qui permet d'analyser chaque élément d'information, permettant de se méfier ce que l'homme a concu et d'en chercher la vérité.
Oui, la vérité
Ayons ce regard critique et constructif, cherchons la vérité pour comprendre ce qui est.

Au passage, un coucou à ma journaliste Brésilienne préférée.

A bientôt


Par Boris MAZURIER
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Lundi 5 octobre 2009

Je me pose une question à laquelle je ne peux encore répondre.

La démocratie participative, les référendums d'initiative populaire.

Sont ce une amélioration de la démocratie ? Ou bien un signe de déclin ?

Par Boris MAZURIER
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Dimanche 4 octobre 2009
Un ami, prédident d'un parti politique régional m'a appelé et m'a demandé s'il était possible de réunir plusieurs responsables politiques locaux.
Cela faisait un moment que je l'avais fait, je l'ai fait avec plaisir. Quatre ou cinq coups de téléphone, un mail et la réunion était en route.
Je ne livrerai pas le contenu de la conversation, il est d'ordre privé.
Ce qui est intéressant, c'est que chacun ici présent a défendu son parti politique avec une vision particulièrement orientée.
Je n'avais pas besoin de savoir qui était qui, quelles étaient les responsabilités des uns et des autres.
Leurs paroles trahissaient leur appartenance politique avec des difficultés de communication avec l'autre.
Six mois absent et à travers cet échange, je savais qui était avec qui, qui travaillait pour qui, quelle alliance ou accord était passé dans l'intervalle de temps.

En réalité, ce qui m'a fait plaisir, un immense plaisir, c'est un sentiment bien particulier.
C'est que je n'ai pas d'appartenance politique.
Je suis libre.
Pas totalement puisque j'ai une influence judéo-chrétienne, une éducation, ... certes
Mais je le suis.
J'ai senti pleinement ce vent de liberté
Je suis capable de critiquer, dans le sens noble du terme, toute action, toute personne, parce que je n'ai aucune appartenance
Cela me permet une chose.
Celle d'aider toute personne qui en vaut la peine, capable de relever le défi politique, d'apporter un vrai plus dans le respect de l'humanisme. Entre autre pour le bien du citoyen.

Qu'importe l'appartenance

Je ne suis qu'au service de cet humanisme

Vaste programme

Bonne journée à tous
Par Boris MAZURIER
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Mercredi 17 décembre 2008
Un petit coup de colère

Ce matin, j'entendais un reportage sur la déflation possible - et non certaine - et le fait que l'on ne devait surtout pas se réjouir d'une baisse des prix.

Ce qui m'a fait penser aux discours politiques depuis deux ans, discours basés sur le pouvoir d'achat. Soit pour conquérir un public, soit pour reconquérir en fonction de la localisation politique.

Politique, le mot est lancé.

La crise, je l'ai déjà écrit maintes fois, est une crise qui n'a pas débuté aux Etats Unis. Elle était latente, a été accentuée sérieusement par les péripéties financières, mais elle était programmée par les économistes qui voyaient les premiers indicateurs flancher petit à petit.

Et pendant ce temps, au nom d'une démagogie certaine, nos politiques de tous bords se sont faits la guerre sur le thème du pouvoir d'achat.

Que voici une belle ineptie !

Nous sommes rentrés depuis quelques années dans la mondialisation des échanges avec des conditions de production, de rémunérations du capital et du travail très différentes selon les pays, tout en libérant les entraves à l'échange. ce qui n'est pas un mal à partir du moment où l'exploitation humaine est traitée dignement et les produits de qualité.

Mais, cela signifie aussi que les entreprises, dites honnêtes, soit la grande majorité, ont connu une baisse des marges importantes via le marché, qu'elles ont baissé aussi leur prix de vente. Logique

Maintenant, pendant deux années il me semble, nos chers politiques en ont rajouté pour appuyer fortement sur la baisse du pouvoir d'achat par une baisse des prix de vente sans se soucier de l'évolution des prix de matières premières entre autre et partiellement de l'évolution des entreprises, en particulier des TPE/PME qui, par définition, ne disposent que de peu de fonds propres.

La crise, venant, et bien ces entreprises, encore une fois, je cite celles qui sont honnêtes, et bien, elles n'ont pu ni investir en temps, soit avant la crise, elles n'ont pas non plus accru ce que je vais appeler la consistance de leur matelas financiers. Et bien maintenant, elles licencient, des salariés de se retrouver au chomage en masse, .....

La démonstration est faite que l'on ne doit pas jouer avec le marché en jouant de la démogagie. La crise financière a été un moteur décuplant les effets, les politiques sont aussi responsables de ce qui se passe.

Il y a un marché, un prix qui doit être juste pour que l'employeur puisse pérenniser son action, pour que le salarié puisse pérenniser sa situation financière personnelle. Que tout le monde soit gagnant.

L'Etat se doit de suivre ce marché et d'intervenir non pour un catégorie d'individus mais pour tous, salariés et entreprises, si le prix diverge trop. Mais pas de jouer avec des violons électoralistes.

Autant je suis contre baisser les salaires réels, autant nous devons cesser avec la démagogie du pouvoir d'achat.

Maintenant, il faut s'atteler à la reconstruction, en tirer les conséquences, et rechercher le meilleur moyen pour que tous les acteurs économiques puissent prospérer tout en intégrant la donne environnementale.

Je ne peux que proner, mes lecteurs me connaissent,  une libéralisation du travail, une baisse des charges, une augmentation des salaires, une réduction des déficits, un recentrage des relations entre employeurs et salariés dans l'entreprise et non à coup de lois..... Et l'Etat de veiller au bon fonctionnement de tout ceci.

Un libéralisme à dimension humaine

Il faut maintenant préparer l'avenir

Bonne journée à tous
Par Boris MAZURIER
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Mercredi 10 décembre 2008
Bonjour à tous,

Je déjeunais avec de très très grands amis ce midi. Ils se reconnaitront.

Nous parlions de politique, comme toujours. Nous parlions de ce blog aussi qui ne bouge pas en raison d'un emploi du temps chargé.

C'est avec plaisir que je vais donc lier les deux.

Fin 2007 début 2008, j'ai rencontré des jeunes gens, certains étaient déjà en politique, pas d'autres.

Je les ai fait rencontrer régulièrement, de façon à ce qu'ils se voient, se connaissent et travaillent ensemble.

Mes critères étaient simples. La foi dans le mot noble qu'est la politique, la croyance en des valeurs de justice, de fidélité et de loyauté

Je recherchais des gens de valeur, capables de travailler ensemble pour un idéal commun pour l'ensemble des concitoyens.

Et j'ai trouvé.

Aujourd'hui, si je ne me trompe pas, chacun a des responsabilités à son petit niveau dans les organes de chaque parti, pour construire l'avenir.

C'est donc un hommage que je leur rends ici, de leur dire que je suis très fier qu'ils aient mis le pied à l'étrier et de se préparer à devenir les politiques de demain.

La route sera dure et longue. Je suis un utopiste, un naif, mais je sais que l'hypocrisie, la vie les détournera certainement de tels objectifs pour des raisons plus obscures et plus personnelles.
A eux de repousser le plus longtemps possible et de ne pas oublier qui ils sont.

Il ne s'agit pas de parti politique ici qu'il faut mettre en avant. Je parle bien des hommes, qu'ils soient de droite, du centre, ou de gauche.

Seul l'Homme compte ici.

Nous avons tous notre pierre à apporter, nous avons tous à un moment la possibilité de tendre la main et de contribuer à la construction pour le bien de tous en apportant la connaissance, la sagesse, l'action.

Bonne route Mesdames et Messieurs

Par Boris MAZURIER
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Lundi 11 août 2008
jjaurais du poster ce matin. Cependant, j'ai attendu avant toute chose d'en savoir un peu plus... sur la situation en Géorgie.

Préoccupant, très préoccupant.

A l'heure où j'écris, les russes sont rentrés à l'intérieur du territoire géorgien, soit disant pour éviter un rassemblement éventuel des troupes avant une attaque sur l'Ossétie du Nord.

J'ai bien peur que la Russie ait décidé de frapper un grand coup en reprenant la totalité de la Géorgie ou en occupant suffisamment le terrain pour en refaire un territoire satellite.

Qui a commencé ? Difficile à dire. Les Russes ont bombardé avant ? Les géorgiens ont profité que le monde soit fixé sur les JO ? Dans les deux cas, il y a quatre perdants. La paix avec son lot actuel de morts et peut être futur. Les géorgiens qui n'ont peut être pas estimé suffisamment la situation? Un analyste écrivait recemment que les Osseties du Nord et du Sud étaient reliées par un tunnel qui a permis de faire passer les troupes russes. Quand on décide d'envahir un pays, on cherche à l'isoler. Ensuite, la Géorgie aurait peut être du faire appel à la communauté internationale avant d'agir. Cela n'aurait peut être pas changé grand chose, mais il y aurait eu moins de morts et la Géorgie n'aurait pu être accusée de génocide. En troisième lieu, la Russie va y gagner à court terme, mais à long terme, je crois qu'elle aura réussi à éveiller l'ensemble des capitales occidentales. Je crois l'avoir écris dans un mail précédent, les pays émergents qui sont en train de devenir de super puissances sont dangereux car non démocratiques avec des valeurs nationalistes très très inquiétantes. C'est le cas de la Chine, c'est aussi le cas de la Russie. Cet empire a basculé du communisme despotique au tsarisme despotique avec des valeurs communes. Sur le long terme, il est probable que les USA revoient entièrement leur copie sur les risques, que l'Europe cherche à diminuer la coopération, que les pays démocratiques se méfient de ce pays.
Le quatrième perdant sont les pays occidentaux, USA et Europe. Il a fallu du temps pour réagir. Pour les Européens, ce n'est pas une nouvelle. Quand on sait que les Italiens, par exemple sont des alliés de la Russie et que les Anglais sont des alliés de la Géorgie, nous pouvons souhaiter bonne chance à N SARKOZY. Mais les USA ! Dans le passé, nous avons déjà vu les USA réagir très vite et menacer suffisamment pour entrainer un statut quo immédiat. Je suis contre la violence, mais montrer sa force (et non l'utiliser) pour contraindre un pays à réfléchir à deux fois... Comment les pays qui sont sous alliance avec les USA vont ils demain interpréter le mauvais tempo des Etats Unis. Enfin, laisser la Russie s'interposer en tant que force de paix alors que cette dernière était partie prenante dans le dossier des Balkans n'a t il pas été une preuve de laisser aller des occidentaux. Nous avons laissé le ver dans la pomme. Autant ne pas s'étonner aujourd'hui de ce qui se passe.
Bref, il n'y a que des perdants et des morts.

Que personne n'oublie que les deux guerres mondiales ont pour l'origine l'Europe et qu'il vaut mieux suivre de près ce qui se passe.

Une bonne chose que les diplomates européens bougent de plus en plus vite.
J'ai apprécié ce qu'a dit  KOUCHNER. Ne jetons pas la pierre sur l'un ou l'autre pour pousser au dialogue. Je pense que nous devrions chercher en premier lieu un accord de paix entre les deux pays à partir de la situation précédente et non pas actuelle. On devrait ensuite envoyer une véritable force d'interposition avec des acteurs objectifs, une vraie force de paix. Ensuite, mettre en place une commission d'enquête sous l'égide de l'ONU chargé de vérifier les dires des uns et des autres? Y a t il eu Génocide ? Les russes sont ils à l'origine de tout ceci ?

Du règlement de la crise, sortira une nouvelle définition des règles du jeu.
Je crains que la Russie en profite pour envahir d'autres territoires au nom de la défense des Russes. Signe de durcissement. Durant la guerre froide, les communistes ont su se montrer.... "réalistes" (je pense néanmoins aux victimes de cette ère et leur demande pardon pour ce que je viens de rédiger). Je ne suis pas certain que les nouveaux tsars sauront se contrôler devant les risques de conflit généralisé. Je n'y crois pas.

Il y a donc un très grand danger pour la paix. Il est temps que les occidentaux se réveillent si ce n'est déjà trop tard. Il est temps de continuer à aider ces pays à se développer mais avec en contrepartie un cahier des charges dans lequel on retrouvera les valeurs de "paix", de "démocratie"... La doctrine de ces derniers temps a été, aidons ces pays et ils se tourneront vers ces valeurs par conséquence. Cette doctrine a échoué et ce conflit le prouve. L'homme est ce qu'il est.

Prions pour que les Russes deviennent raisonnables.

A bientôt
Par Boris MAZURIER
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Samedi 2 août 2008
Me revoici, c'est le retour de congés et la rentrée pour moi.

J'accuse !

J'accuse les démocraties occidentales de baisser les bras face aux enjeux économiques devant les nouveles puissances appelées à devenir super puissance et à supplanter les Etats Unis.

J'accuse les ambassadeurs de baisser les bras et de faire un pari risqué sur le duo Démocratie - Economie

La Chine est le contre exemple par excellence. Nous avons tous pensé que la Chine allait se démocratiser au fur et à mesure qu'on allait intégrer ce pays dans le concert mondial du multilatéralisme.

On a pensé que la Chine allait s'ouvrir avec son intégration dans l'OMC

Très grosse erreur. La Chine est très intelligente et nous n'avons fait que lui permettre de redevenir la prochaine puissance dominante. Le temps de la Chine arrive donc bientôt

Les gouvernants de ce pays sont devenus des communistes libéraux. Si si, ce n'est pas incompatible. Il s'agit de profiter du système libéral tout en fixant des règles dirigistes et centralisées.

C'est dangereux parce que la Chine est en train de gagner le premier niveau de guerre, celle de la guerre économique. Un marché intérieur immense, un niveau de salaires très bas, une exploitation des richesses de matières premières sans restriction et sans préoccupation des populations locales magré les faux semblants, une devise largement sous évaluée, des droits de douanes sans commune mesure, une stratégie de copie illicite des produits occidentaux.... le tout sous un régime dictatorial.

Nous sommes en train d'aider un pays non démocratique en espérant qu'il va s'ouvrir au Monde. et le tout sans essayer de le contraindre.

C'est dangereux Mesdames et Messieurs les Démocrates. Si l'on regarde un peu l'évolution politique et économique mondial, c'est tout un ensemble de pays non démocratiques qui se développe quand nous stagnons au mieux.

Le règne de l'Europe finit de s'éteindre, le régne des Etats Unis touche lui aussi à sa fin.

Or ces pays étaient les garants de la démocratie, de la liberté. La plupart des pays qui montent en puisance n'ont pas les mêmes aspirations et ne tendent pas toujours dans ces idéologies respectueuses des autres et ouvertes.

Il faut nous réveiller, il faut imposer de véritables relations bilatérales, des restrictions économiques tant que la liberté du commerce et le respect des droits de l'homme n'ont pas été respectés.

A bientôt
Par Boris MAZURIER
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Jeudi 19 juin 2008
Bonjour à tous,

L'Europe....

Notion difficile pour une idée simple.

A l'origine, MONET, SCHUMAN et quelques autres ont pensé qu'il fallait arréter ces guerres, 1871, 1914, 1939, entre la France et l' Allemagne et de promouvoir une coopération économique entre ces deux pays. Ce fut la CECA - Communauté économique pour le Charbon et l'Acier - si je ne me trompe pas, n'ayant pas de notes sous les yeux.

Petit à petit, l'Europe s'est construite avec de nouveaux pays, d'abord riverains, puis de plus en plus loin de sa base "théologique", géographique.

Pourquoi tant de pays ont voulu et/ou veulent participer à l'europe ?

Et bien, parce qu'il y a tout un système économique, financier et juridique qui a permis à chaque pays participant d'en profiter absolument à tous les niveaux.

Autrement dit, l'Europe est un moteur pour nos économies nationales et cela, personne ne peut le contester.

Simplement, nous avons un très gros problème. Nous avons intégré de nombreux pays sans pour autant revu les institutions qui en régissaient peut être 6 pays. La règle de l'unanimité est plus facile à traiter à 6 qu'à 12, 15.....
De plus, lorsque l'on sait qu'ils faut plusieurs semaines pour qu'un texte soit traduit dans toutes les langues et que cela rallonge d'autant la date d'application, ou lorsque l'on sait que les partenaires s'attendent à ce que les Européens parlent d'une seule voix, on en peut que se dire qu'il faut faire évoluer et très vite les institutions correspondantes.
C'était un des grands objectifs du traité de Lisbonne, ne nous trompons pas.

Seulement voilà. Comme pour la France, les Pays bas peut être je n'ai pas suivi, en Irlande, les politiques en ont fait une question nationale avec des contre vérités et l'utilisation de l'europe à tort  et travers.

Il faut, et c'est une urgence, que les citoyens de cette Europe apprennent ce que représente cette notion, la définition, les institutions, les apports pour chacun d'entre nous. Il faut que l'europe nous apprenne à être Européen.

Personnellement, je ne comprends pas bien l'Europe d'aujourd'hui avec une technocratie, une lenteur, des bugs impressionnants. Je ne comprends pas comment autant de pays peuvent travailler ensemble dans de telles conditions, je ne comprends pas pourquoi on a intégré si vite, si ce n'est pour les sécuriser face à la russie, des pays de l'Europe de l'Est, dont certains n'ont pas une culture très voisine de la notre.

Il faut donc la réformer, rapidement, et arréter d'utiliser la politique européenne pour des raisons stratégiques nationales et parfois démagogiques

Construisons une Europe forte avec un parlement européen capable de prendre toute sa puissance, ses députés qui ont à voter en tant que représentant d'un pays ou d'un groupe politique.

Vive l'Europe
Par Boris MAZURIER
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